Du 1er au 3 juillet 2026 à Bamenda, le Hub régional pour l’Afrique centrale et de l’Ouest du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH-ACO) a soutenu un atelier de renforcement des capacités consacré à l’analyse de protection. Organisée conjointement par le HCR et le Conseil danois pour les réfugiés (DRC), cette initiative vise à renforcer le leadership national dans la coordination de la protection dans le Nord-Ouest du Cameroun.
Du 1er au 3 juillet 2026, à Bamenda, le Hub régional pour l’Afrique centrale et de l’Ouest du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH-ACO) a appuyé un atelier de renforcement des capacités de trois jours destiné aux acteurs nationaux de la protection opérant dans la région du Nord-Ouest du Cameroun.
Inscrite dans le cadre du Humanitarian Reset et du Plan de transition du Secteur de la protection (2025-2027), cette formation a été organisée conjointement par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et le Conseil danois pour les réfugiés (DRC). Elle a réuni 37 participants, dont 23 femmes, représentant diverses organisations nationales engagées dans la protection des populations affectées.
L’atelier avait pour objectif de renforcer l’appropriation nationale des mécanismes de coordination de la protection, tout en consolidant les connaissances et compétences pratiques des participants en matière de suivi de la protection, de collecte éthique de données, de documentation des incidents de protection, d’analyse, de reporting et de plaidoyer.
Le HCDH-ACO a animé une session dédiée aux normes internationales des droits humains et aux risques de protection, mettant en avant l’application d’une approche fondée sur les droits humains dans les activités de suivi et d’analyse de la protection.
Cette initiative a également souligné l’importance de renforcer les liens entre un plaidoyer fondé sur des données probantes, une action humanitaire coordonnée et l’intégration progressive des acteurs nationaux dans les mécanismes de coordination de la protection. Elle constitue une étape supplémentaire vers une réponse humanitaire plus inclusive, durable et portée par les acteurs locaux.